C'est aberrant, la manière dont je m'attache vite aux personnes... Il en est la démonstration même... Il y a des personnes comme sa, qu'on ne pensait jamais connaître, mais qui, un jour entre dans ta vie par une pure circonstance et prends beaucoup de place en un rien de temps. Ces personnes là, qu'on a l'impression de connaître depuis toujours mais qu'on ne connaît que depuis quelques jours. Ces personnes avec qui on créer des liens mais qui au fil du temps s'estompent pour laisser place à l'aigreur. Ces personnes dont on se sépare pour leur bien prétendument.
Dans le fond, tout cela du à une affliction. Quel gâchis ! Je pense mais je pense mal. Je l'ai fait souffrir, j'en suis lucide mais rester à ces côtés avec cette affliction est contre mes principes. J'ai été sans-gêne en pensant que cela passerait mais cela n'a fait que remuer le couteau dans la plaie. Effacer, c'est ce que je fais de mieux du moins ce que je pense faire de mieux. Mes souvenirs s'estomperont sûrement avec le temps. Seule, une cicatrice me rappellera à quel point j'ai tenu à toi.
Au bout du compte, je suis comme la météo, je surgis comme la foudre, je réchauffe comme le soleil, je pleure comme la pluie et disparaît aussi vite que le vent. Toutes ces intempéries ne restent pas sans conséquences.
C'est aberrant, la manière dont je peux faire des erreurs... Il en est encore la démonstration même... Il y a des personnes que l'ont veut oublier mais qu'on n'y arrive pas malgré le temps. Ces personnes qui nous ont fait souffrir mais à qui l'ont s'attache plus que tout malgré l'affliction. Ces personnes qu'on laisse finalement rentrer dans notre jardin secret sans douter une seconde qu'ils nous blesseraient un jour. Ces personnes avec qui on a vécu des moments forts, ces personnes pour qui on aurait tout donné.
Je fais des erreurs encore et encore. Pourtant celle la aurait pu être évité. Pourquoi ai-je voulu croire en toi alors que je connaissais le fond de ta nature ? Pourquoi ai-je voulu croire en nous ? Pourquoi... J'ai craqué et baissé ma garde, j'ai vraiment été naïve de croire en ce que tu me disais surtout lorsque tu disais que tu m'aimais. Je t'ai défendu malgré les critiques. Je n'arrive pas à voir le côté qu'autrui voient, ce côté qui m'a fait couler. Est-ce qu'être franc est aussi dure qu'on le prétend ? J'ai souffert jusqu'à en perdre la raison, jusqu'à ne plus savoir qui j'étais. Sans toi, je n'étais plus rien, j'étais vidée, je n'avais plus goût à rien. J'ai défait ma promesse juste parce que c'était trop dur de continuer comme je le faisais. Pourtant, je le savais, c'était mal.
Aujourd'hui, je reprends goût à la vie même si parfois je me demande encore ce que tu fais, si tu vas bien. C'est bête d'être autant attacher à une personne qui nous a fait tant souffrir. Pour qui on a bien failli toucher le fond. Pourtant, je n'arrive pas à t'en vouloir malgré tous ce que j'ai traversé. J'ai mis du temps à me rendre compte que courir après toi, rester à tes côtés, me faisait encore plus mal et que cela ne servait à rien puisque tu avais continué ta vie sans moi. Ces cicatrices ne s'effaceront pas avec le temps, j'en suis consciente. L'erreur est faite et on ne peut changer le passé. J'ai juste voulu m'aider en t'aidant lorsque tu en avais besoin. Me rassurer et me dire que tu seras encore là même si on n'est plus ensemble. Le destin en a juste voulu autrement malheureusement (ou heureusement ?)...
By Mayliine To Him